Des poumons verts pour un Paris plus résilient face aux défis climatiques
La corrélation entre les espaces verts et la réduction des risques liés à la chaleur
Une étude conjointe, menée par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), l'Institut de Barcelone pour la Santé Mondiale (ISGlobal) et la London School of Hygiene & Tropical Medicine, a mis en lumière un lien direct entre le niveau de végétalisation des arrondissements parisiens et la diminution du risque de décès durant les épisodes de canicule. Les conclusions de cette recherche, publiées le 27 janvier dans la revue npj Urban Sustainability, confirment l'importance des zones naturelles en milieu urbain.
Vulnérabilité urbaine : le contraste entre centre dense et périphérie verdoyante
Les observations révèlent que les secteurs de la capitale caractérisés par une forte densité minérale et une faible présence d'espaces verts sont particulièrement exposés aux îlots de chaleur urbains, augmentant ainsi leur vulnérabilité. À l'opposé, les arrondissements situés en périphérie, bénéficiant d'une végétation plus abondante, démontrent une meilleure capacité de résistance face aux températures extrêmes, offrant une protection accrue à leurs résidents.