Dans le tumulte de la ville, une nouvelle adresse gastronomique a vu le jour, fruit de l'audace culinaire d'un jeune chef ayant baigné dans l'univers de la restauration dès son plus jeune âge. Ayant affûté ses talents dans des établissements reconnus, il a finalement concrétisé son rêve en inaugurant un espace intime et festif, stratégiquement implanté dans une artère vivante reliant des quartiers emblématiques. Ce lieu, baptisé en hommage à une figure chère à son cœur, sa grand-mère, déploie une offre bistronomique où les traditions culinaires méditerranéennes dialoguent avec les nuances subtiles de l'Asie. L'ambiance y est chaleureuse et raffinée, un écrin boisé parsemé de touches bleutées et de sièges douillets, invitant à la convivialité et à la découverte gustative. La proposition du soir est pensée pour le partage, chaque mets étant une invitation à l'exploration collective des saveurs, tandis qu'une sélection rigoureuse de vins vivants accompagne cette symphonie gustative.
![]()
Le chef, dont les racines familiales l'ancrent profondément dans l'art culinaire, a imprégné Mado de son héritage et de son parcours. Fils de restaurateurs et ayant un père cuisinier vietnamien, il a hérité d'une richesse gastronomique qu'il exprime avec brio. Après des expériences remarquées, notamment chez Tempête et Les Têtes d’Ail, Léo Plusquellec s'est établi au 2 rue des Blanchers, une artère réputée pour son animation nocturne entre Saint-Pierre et la Daurade. Le nom 'Mado' est un tendre clin d'œil à sa grand-mère Madeleine, symbolisant le caractère familial et authentique de son projet. L'établissement se distingue par son atmosphère feutrée, des boiseries élégantes et des touches de bleu qui confèrent une élégance discrète à l'espace, complétée par des fauteuils moelleux qui invitent à la détente et au plaisir de la table.
La carte, particulièrement inventive, est conçue pour les palais aventureux. Elle propose le soir un ensemble de petits plats à picorer et à partager, favorisant ainsi une expérience sociale et interactive. Parmi les délices, on trouve des pleurotes croustillantes en tempura, accompagnées d'un aïoli au kosho et d'un ajo blanco onctueux. Les arancini de kimchi, préparés avec du halloumi grillé, des aubergines chinoises d'une tendreté exquise et un tourbillon de furikake, offrent une explosion de saveurs. Le poulet frit, laqué au gochujang, est un incontournable, Les tartelettes tomate-saté, rehaussées d'un siphon de poivron jaune et de graines torréfiées, sont une ode à la créativité. Pour couronner le repas, le pain perdu caramélisé au miso, accompagné d'une compotée d'abricot, d'une mousse lactée légère et d'amandes effilées, clôture le festin sur une note douce et mémorable.
L'offre en boissons est tout aussi pensée, avec une attention particulière portée aux vins naturels, sélectionnés avec soin et proposés en quantités limitées pour assurer une rotation constante et surprendre les convives au fil des saisons. Cette approche garantit une découverte continue de pépites viticoles. Que ce soit un rouge occitan tel l'Hibiscus de la Ferme des Magesses, un gamay tel le Pyjama Caaaaaaat de Christophe Kaczmarek, ou un chenin comme le Sole du Domaine de l’Écu, chaque bouteille est choisie pour compléter harmonieusement l'expérience culinaire. La structure tarifaire est accessible, avec un plat du jour abordable, des formules avantageuses pour le déjeuner en semaine et des assiettes à des prix raisonnables le soir et le week-end, rendant cette expérience gastronomique ouverte à un large public.